Revue de presse et des Internets du 16 septembre 2018

Xavier Garcia dans Nice-Matin, à propos de l’élection de Richard Ferrand au Perchoir

Raphaël Galmiche s’étonne d’ailleurs du « faible » nombre de voix recueilli par celui-ci 

Le même Xavier Garcia sur la machine à rumeurs alimentée par l’extrême-droite 

L’actualité nationale aura vu la présentation du plan Pauvreté par le Gouvernement. Celui-ci est loin de répondre aux attente des socialistes 

Rachid Temal, sénateur du Val d’Oise, constate le recyclage d’anciennes mesures

Olivier Faure et le Groupr Socialistes et Apparentés décryptent ce plan 

Xavier Garcia quant à lui constate que les mesures qui ont le plus bénéficié aux plus défavorisés ont été décidées par … François Hollande en 2016.

Marine Le Pen a visité cette semaine le village varois de Chateaudouble, ce qui fait réagir nos camarades varois 

Elle honore d’ailleurs les habitants de ce village d’un compliment dont elle a le secret, flattée par l’accueil qui lui a été reservé.

Xavier Garcia constate que comme d’habitude, si Estrosi soigne les Niçois, c’est que c’est lui qui a porté les coups les plus virulents.

En parlant de coups, Alexandre Benalla est de retour dans l’actualité. Et il n’est pas content d’être convoqué par le Sénat, au point d’en oublier les bonnes manières qu’il avait à l’égard de TF1.

Plus proche de nous, Patrick Allemand soutient les parents d’élèves de Nice-Est qui continuent à lutter pour le maintien des classes « fermées » par le Rectorat, au mépris des promesses du Ministre de l’Education

Revue de presse et des Internets

Cette semaine l’actualité a été marquée par la double-annonce de Christian Estrosi et de Charles-Ange Ginésy de baisser les impôts locaux. Xavier Garcia dénonce « une insulte à l’intelligence des électeurs ».

A Nice-Est, les parents d’élèves se mobilisent face aux 3 fermetures de classes, remettant en cause les promesses de l’Education Nationale.

Xavier Garcia se félicite de la fin du numerus clausus pour les étudiants en médecine, seul moyen pour lutter contre le nécessaire recours aux médecins étrangers. 

Olivier Faure quant à lui s’étonne de la rencontre « improptue » entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, et la mesure peu coutumière dont ce dernier a fait preuve vis-à-vis du Président de la République. 

Olivier Faure nous rappelle aussi qu’entre les libéraux et les populistes, il existe un autre chemin pour l’Europe. 

Et pour ceux qui se demanderaient (encore) qui est le « nouveau » Ministre de la Transition Écologique, un petit rappel de son parcours.

COMMUNIQUE DE PRESSE Baisse des impôts métropolitains : une insulte à l’intelligence des électeurs

A un an et demi des élections municipales, l’annonce de la baisse de la taxe sur les ordures ménagères et de la taxe foncière par le Président de la Métropole apparaît comme une insulte à l’intelligence des électeurs.

Cette baisse, que nous aurions applaudie si elle avait été le fruit d’une gestion rigoureuse, intervient en effet après de multiples hausses successives et d’un endettement record. Elle n’a aucune logique si ce n’est celle d’un électoralisme éhonté et d’une course à l’échalote fiscale avec Eric Ciotti ,qui laissera les finances métropolitaines un peu plus exangues.

Et tout le monde sait pertinemment que s’il est réélu, Christian Estrosi augmentera de nouveau les impôts sitôt les bureaux de vote fermés.

Xavier Garcia
1er Secrétaire Fédéral du Parti Socialiste des Alpes-Maritimes

Le Parti socialiste appelle à participer aux marches pour le climat en France


Les chercheurs nous le répètent, la société civile nous alerte. Face au défi climatique et environnemental, l’heure n’est plus au statu quo mais au sursaut.

Le temps est venu de rompre avec les politiques libérales qui encouragent la surconsommation des ressources et d’inventer un nouveau modèle de croissance durable, décarbonné, respectueux de l’environnement.

C’est pourquoi le Parti socialiste soutient les marches pour le climat, organisée le samedi 8 septembre, partout en France et appelle les citoyennes et les citoyens à se rassembler autour des revendications portées par leurs initiateurs.


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Libérons l’investissement vert !

Texte à retrouver sur Alternatives Économiques

Pour signer l’appel cliquez ici

Au nom de la sauvegarde du bien commun, nous demandons au gouvernement de lancer d’urgence un grand programme d’investissement public en faveur de la transition écologique et bas carbone, dont le montant serait isolé du déficit budgétaire.

L’été 2018, avec ses canicules, ses incendies dévastateurs, ses inondations, nous a encore rappelé combien la lutte pour conserver la biodiversité, respecter les limites planétaires et atténuer le changement climatique et ses impacts est vitale pour éviter une catastrophe écologique globale.

C’est aussi une lutte pour le mieux-être de tous. Nous affranchir des pesticides et d’autres polluants, du charbon, du pétrole, du gaz fossile… est impératif si nous voulons préserver notre santé, notre économie, la capacité d’agir des futures générations et construire une société résiliente.

Les dépenses que nous affectons à nos importations d’hydrocarbures, de produits chimiques ou d’autres matières premières non renouvelables doivent aller aux emplois locaux – notamment en développant les économies d’énergies et de matières, les énergies renouvelables et une agriculture durable. Et cela au profit des territoires, sans lesquels la transition écologique ne se fera pas. Or les émissions de gaz à effet de serre ont crû en France de 3 % en 2017, alors que le respect de l’accord de Paris imposerait qu’elles décroissent de 5 % par an. Il faut donc changer d’échelle et mobiliser des moyens nouveaux.

Cette lutte pour un développement vert et riche en emplois requiert de mettre en mouvement de nombreux leviers. Outre une régulation et une fiscalité qui donnent les bons signaux, outre cesser d’allouer des capitaux à des actifs non durables, il est fondamental d’accroître l’investissement, dans les infrastructures physiques comme dans les compétences. C’est indispensable pour réussir cette transition écologique et l’accompagner sur le plan social.

Pour la France, les investissements publics et privés nécessaires à l’atteinte de ses objectifs climatiques ont été estimés par le think tank I4CE entre 45 et 75 milliards d’euros par an (entre 2 % et 3 % du PIB). Or aujourd’hui, nous ne dépensons que 31 milliards d’euros répartis à part égales entre ménages, entreprises et acteurs publics : le compte n’y est pas.

Pour boucler l’équation du financement de la transition bas carbone, il est nécessaire de mobiliser l’épargne des ménages et des entreprises, qui ne manque pas et cherche un sens. Or cette mobilisation ne pourra être optimisée sans un surcroît d’investissement public.

Rappelons que l’un des principaux postes à financer pour réussir cette transition est la rénovation des logements. Sans aides publiques, les ménages ne s’engageront pas dans des travaux lourds dont le temps de retour est très long.

On ne fera pas plus (d’écologie) avec moins (de moyens). C’est pourquoi il est urgent de mettre en place un grand programme d’investissement vert. ll est par ailleurs nécessaire, dans le contexte actuel de forte contrainte budgétaire, d’isoler les fonds publics affectés à ce programme du déficit budgétaire, comme le ferait toute entreprise privée qui ne confond pas ses investissements avec ses dépenses de fonctionnement.

La France doit prendre cette mesure immédiatement. Rien ne le lui interdit vraiment. Et rien ne l’empêche, avec les autres Etats membres convaincus, d’engager dès à présent des négociations pour libérer l’investissement vert au niveau de l’Union européenne.

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Permanences fédérales

Après cette période de vacances, nous vous accueillerons avec plaisir au sein de notre permanence ;

à partir de mardi 4 septembre à 14h30

et du lundi au vendredi de 14h30 à 18h.

Nos permanents bénévoles se feront un plaisir de répondre à toutes les questions que vous vous posez sur notre formation et sur nos actions au quotidien.


Notre permanence se situe au 9, rue Biscarra à Nice

Vous pouvez aussi joindre nos permanents au 04.93.92.02.62 ou par mail à : fede06@parti-socialiste.fr

Revue de presse et des Internets

Cette semaine a été marquée par le séminaire des Élus socialistes à La Rochelle.

Vous retrouverez le discours de clôture du Premier Secrétaire, Olivier Faure, en cliquant ici, le compte-rendu du journal 20 Minutes. Sur France 3 Aquitaine il nous annonce le retour de l’Université d’été des l’an prochain.

Et l’article de Nice-Matin

Une sélection de tweets de la semaine :

Et le retour de la rubrique « Ça tweete » de Nice-Matin

Aquarius : tout nous oblige

C’était prévisible. Écrit. Cela a eu lieu. Le navire de sauvetage en mer Aquarius, affrété par les ONG « Sos Méditerranée » et « Médecins sans frontière », a dû à nouveau quémander auprès des Etats européens un port d’accueil pour les 141 réfugiés à son bord.

141 personnes, pour plus de la moitié des enfants, dont la majorité vient de Somalie et d’Erythrée faisant d’elles des réfugiés de guerre. 141 personnes qui ont fui la mort, qui ont tout risqué dans des embarcations de misère et qui, à peine sauvées par l’équipage de l’Aquarius, se sont vu errer aux frontières d’un continent de 500 millions d’habitants…

Quelle image l’Europe a-t-elle donnée d’elle même avec ses dirigeants fermant leurs ports et en même temps faisant assaut médiatique de leur humanité ? L’incurie des gouvernements et de l’Union européenne doit cesser.

Le Gouvernement français discute avec des Etats membres, nous a-t-on d’abord dit. Puis, après que Pedro Sanchez, à la tête d’un gouvernement progressiste en Espagne fort de son action de juin dernier, s’est employé à débloquer une situation qui était verrouillée, nous avons appris que la France accueillerait finalement 60 de ces réfugiés. Si c’est un soulagement, comment ne pas voir que le président de la République a, une nouvelle fois, refusé d’ouvrir nos ports ? Comment oublier qu’il y a quelques semaines, déjà confronté à la même tragique situation, le président de la République avait invoqué le droit maritime pour se défaire de ses responsabilités et refuser de venir en aide ?

Comment ne pas être atterrés lorsqu’aujourd’hui ce sont la droite et l’extrême droite de notre pays qui, dans un mimétisme peu surprenant, reprennent ce faux argument du droit maritime pour justifier à leur tour leur refus d’accueillir ces réfugiés ? Ainsi, cela aurait été à la Tunisie de recevoir l’Aquarius alors que le pays des droits de l’Homme serait resté les bras ballants…

Ce n’est plus tolérable. Le gouvernement français, comme tous ceux qui choisissent l’inertie et la fermeture, qui multiplient les signaux contradictoires pour refuser d’assumer nos devoirs, qui nient la nécessité de s’organiser durablement, deviennent les complices tant de ces drames que des inacceptables discours nationaux populistes. Ceux-là mêmes qui fleurissent actuellement en Europe, ceux-là mêmes qui sont tenus en Italie et qui se nourrissent d’une absence d’accueil équitable, organisé, justement réparti.  Pour tuer les fantasmes de submersion, de petits Calais qui se multiplieraient partout, il faut en finir avec les improvisations successives.

Ce que les tenants du refus veulent éviter à tout prix, c’est un précédent. Et bien justement, parce qu’il y aura d’autres Aquarius, nous, élus socialistes, nous entendons construire ce précédent. Sciemment. De façon réfléchie et organisée car c’est ce précédent qui ouvrira la route à une réponse pérenne. Nous n’acceptons pas de détourner le regard et de laisser les extrémistes et les populistes pérorer.

C’est désormais à l’Europe de se hisser à la hauteur des enjeux. C’est donc aux gouvernements qui entendent la défendre de prendre des initiatives. Il ne s’agit plus de trouver une solution à la crise du jour par une répartition aléatoire de l’accueil reposant sur le bon vouloir ponctuel de quelques Etats comme cela a été le cas. Il ne s’agit pas davantage de maintenir le système né de l’accord de Dublin qui fait reposer sur quelques pays une réponse qui doit être collective. Non.

Une liste de ports de destination, situés dans plusieurs pays du bassin méditerranéen et équipés à dessein, doit être arrêtée. Une proposition ambitieuse de répartition des demandeurs d’asile entre pays de l’Union doit enfin être lancée. Une réponse concertée, systémique et solidaire doit être mise en œuvre sans autre délai.

Dans cette réponse, l’ensemble des collectivités, les associations, les citoyens doivent prendre et prendront toute leur part. Aujourd’hui, nous appelons le chef de l’État à porter une voix forte et ambitieuse à l’échelle européenne, et le gouvernement à saisir enfin la main que nous lui tendons depuis des mois pour organiser dignement et efficacement la réponse à cette crise migratoire dans nos territoires.

Ce macabre feuilleton doit prendre fin. Responsabilités politiques, obligations légales, impératifs moraux, inaliénable fraternité, tout nous oblige.

Le temps est venu d’être à la hauteur.

Premiers signataires :

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste

Nathalie Appéré, maire de Rennes

Martine Aubry, maire de Lille

Michel Bisson, président délégué de Grand Paris Sud et maire de Lieusaint

Romain Colas, maire de Boussy-Saint-Antoine

François Cuillandre, maire de Brest

Jean-François Debat, maire de Bourg-en-Bresse

Carole Delga, présidente de la région Occitanie

Sylvie Guillaume, députée européenne

Anne Hidalgo, maire de Paris

Pierre Jouvet, président de Porte DrômeArdêche

Matthieu Klein, président du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle

Stéphane Le Foll, maire du Mans

François Rebsamen, maire de Dijon

Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy, présidente de la délégation socialiste française au Parlement européen

Johanna Rolland, maire de Nantes

Stéphane Troussel, président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

Boris Vallaud, secrétaire national à l’Europe

Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre

Sébastien Vincini, conseiller départemental de la Haute-Garonne

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