1er mai : le Parti Socialiste 06 sera présent

Après l’onde de choc de mai 2017 et la nécessaire période de réorganisation qui a suivi, il est temps pour les socialistes de passer à l’action. Le Parti de Jean Jaurès, de Léon Blum, de Mitterrand, le Parti qui a impulsé les avancées sociales et sociétales du XXème et du XXIème siècle (les congés payés, les 39 heures puis les 35 heures, l’abolition de la peine de mort,le RMI devenu RSA, la CMU, le PACS puis le Mariage pour Tous) ne saurait rester muet face à la libéralisation à marche forcée menée par le Gouvernement.
De plus, la présence du Front National et des extrémistes venus d’Europe à Nice ne saurait rester sans réponse. Le Parti Socialiste n’a jamais failli dans la lutte contre les extrêmes, et encore une fois nous démontrerons que le FN n’est pas chez lui à Nice et dans les Alpes-Maritimes, contrairement à ce qu’affirment ses dirigeants.

Aussi nous vous invitons à rejoindre le cortège unitaire et fièrement manifester derrière la bannière du Parti Socialiste, pour célébrer les travailleurs et s’élever contre la présence du Front National et de ses alliés à Nice.

La Fédération des Alpes-Maritimes

Disparition de notre camarade André Huillier

Chers amis, chers camarades,

Notre camarade André Huillier nous a quitté la nuit dernière. Il est parti pour le pays d’où l’on ne revient jamais.

Époux et père aimant, homme de conviction, camarade fidèle, socialiste de toutes les heures, celles de la gauche de gouvernement comme celles balayées par le vent du gouffre, il manquera à sa tendre épouse Christiane, à sa famille, à ses amis et à la section PS de Grasse.

Une aile d’oiseau, cela ne pèse guère. Un souffle de printemps, cela ne fait pas de bruit.
Au revoir cher André, ce silence que tu laisses est comme un écho de toi…

Pierre-Marie Carlier.

Toute la Fédération présente à la famille d’André, à ses amis et à la section de Grasse ses plus sincères condoléances.

Stéphane.

 

[COMMUNIQUE DE PRESSE] Policiers stationnés dans les écoles niçoises : vers un gâchis insupportable d’argent publi

Policiers stationnés dans les écoles niçoises : vers un gâchis insupportable d’argent public

Le recrutement, avant même le début de l’expérimentation, de 110 policiers municipaux destinés à être stationnés en permanence dans les écoles niçoises annonce un insupportable gâchis d’argent public.

Je n’ai aucune opposition idéologique envers la présence de policiers dans les écoles. Les patrouilles plus nombreuses ces derniers temps aux abords des établissements rassurent les parents dans le contexte que nous connaissons, et l’idée d’un dialogue régulier entre les élèves niçois et leur police est également une bonne initiation au civisme.

Mais alors que la municipalité a supprimé l’an dernier les temps d’accueil éducatif pour des raisons budgétaires, que les emplois aidés dans les écoles sont supprimés les uns après les autres, que de nombreux enfants handicapés et autistes attendent en vain un auxiliaire de vie scolaire et que des millions d’euros de travaux dans les écoles niçoises restent en attente, payer à plein temps 110 policiers dont on se demande bien ce qu’ils vont faire de leur journée est une provocation et une insulte au bon sens.

S’il s’agit de visionner des caméras sans être armé, une mutualisation des moyens humains au centre de vidéosurveillance serait tout aussi efficace et bien moins coûteux. Mais en matière de sécurité, il est plus aisé de faire des coups de com’ que des politiques publiques intelligentes…

Xavier Garcia
1er secrétaire du PS 06

Contact presse : 06 12 01 80 58

[REVUE DE PRESSE] Nice-Matin du 15/04/2018

L’abandon de l’extension de la ligne 1 du tram’ mobilise la Gauche contre EstrosiQuand Emmanuel Macron s’attaque à la laïcité…Le PS06 bien représenté à Aubervilliers

[MAJ 16/04/18] En complément, Arnaud DELCASSE est intégré à la Commission Nationale des Conflits. 

 

Eric Ciotti, toujours prompt à donner des leçons qu’il ne s’applique pas à lui-même.

Et dans l’édition Cannes de mardi 10 avril, José Garcia-Abia pointe la précarité de la politique budgétaire menée par l’équipe Tabarot-Pigrenet.

COMMUNIQUE DE PRESSE D’OLIVIER FAURE, 1ER SECRÉTAIRE DU PARTI SOCIALISTE.

Jeudi 12 avril 2018

Communiqué de presse du Parti socialiste

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste

Emmanuel Macron s’écoute plus qu’il n’écoute les Français

Deux mondes ont cohabité sans communiquer au cours de l’interview donnée ce jour par le président de la République : celui des gens, exprimant dans des reportages leurs doutes, leurs inquiétudes, quant à l’action menée par le gouvernement et celui d’Emmanuel Macron, enfermé dans ses certitudes, indiquant que rien ne changerait et offrant ainsi une nouvelle démonstration d’un pouvoir qui s’écoute plus qu’il n’écoute.

Le président dit qu’il est celui qui fait ce qu’il dit : qu’on en juge. Il a ainsi déclaré que les dotations des communes n’avaient pas diminué alors même que Berd’huis, commune depuis laquelle s’exprimait Emmanuel Macron, a subi une diminution  de 23 % de dotation globale de fonctionnement  ; il a affirmé qu’il y aurait 1 000 créations de classes en milieu rural oubliant qu’avec les fermetures, le solde serait négatif avec 600 à 800 fermetures ; il a encore indiqué vouloir développer le bio, oubliant de préciser que son gouvernement avait décidé de supprimer l’aide de l’État au maintien de l’agriculture biologique pour les agriculteurs. De même sur la formation professionnelle pour laquelle les objectifs annoncés sont deux fois inférieurs aux résultats atteints au cours du dernier quinquennat. Sur la SNCF les investissements annoncés sur la prochaine décennie sont inférieurs aux engagements du contrat de performance, signé entre l’Etat (gouvernement précédent) et la société nationale…

Mais il y a aussi les silences éloquents. Alors que l’exercice de communication était à destination des retraités et des territoires ruraux, rien n’a été dit sur la modification du seuil sur la CSG, rien sur les déséquilibres territoriaux, les déserts médicaux ou encore la disparition des services publics.

Le président de la République a tenté de s’accrocher à un triptyque, mais toute sa politique le contredit depuis bientôt un an : il ne libère pas, comme il le prétend, il libéralise ; il ne protège pas, il précarise ; il ne rassemble pas, il divise.

Au final, Emmanuel Macron a donné l’impression de parler beaucoup, mais sans entendre ses concitoyens à l’heure où la politique du gouvernement apparaît toujours plus injuste.